Écoute des accompagnants (parents, époux) d'anorexiques boulimiques

Anorexie, boulimie, des maladies incomprises

La personne souffrant de boulimie ou d'anorexie a des comportements qui dépassent la raison.

Vous la voyez

  • manger trop peu par rapport à son hyperactivité quotidienne
  • éviter les repas
  • manger des quantités irraisonnées
  • se diriger vers les WC et vomir
  • vider vos placards
  • irritable
  • épuisée ou bien surpuissante
  • éloignée de son réseau amical, professionnel ou et familial
  • avoir de grosses crises d'angoisse après avoir mangé une quantité infime d'aliments plaisirs
  • se dégrader de jour en jour
  • etc...

Et pourtant...

Elle est comme " habitée " par une autre personne.

Elle est impuissante devant le dictat que la maladie lui impose!

Cette pathologie est comme un méga TOC.

Plus elle est angoissée, plus elle met en place des stratégies très structurées. 

Plus vous allez la contrer, plus elle va renforcer ses TOC.

Ainsi de suite, et la maladie s'installe et s'endurcit.

Pourquoi la personne qui souffre n'y arrive pas?

Parce que c'est une maladie métabolico-psychiatrique.

C'est un dysfonctionnement profond des neurotransmetteurs qui engendre ses désordres comportementaux.

Un exemple:

Il y a l'acétylcholine: une hormone de la récompense.

Dans cette pathologie, sa synthèse est anormale ce qui fait que l'état pathologique se renforce.

 

Voyez donc que la patiente est aussi désarmée .

Que faire?

Je mets à disposition des accompagnants  un espace d'écoute et d'échange sous forme de séance individuelle ou de Zoom (par le biais de mon association) afin de vous donner des outils et vous expliquer comment votre fille (par exemple) pense et ressent.
Vous amener ainsi à mieux comprendre la maladie pour mieux y faire face.

  • Parce que les parents ou époux sont désarmés devant l'état et la rigidité de comportement pathogène de la patiente.
  • Parce que leur position est douloureuse et chargée d'incompréhensions.
  • Parce que la fratrie en souffre tout autant.
  • Parce que le dialogue est délicat voire conflictuel avec les leurs.

     

 

1er conseil
Protéger la famille en considérant votre fille avant tout comme votre fille et non comme une patiente.
Il est important de dissocier la maladie de la personne, afin de préserver la famille. 
Les thérapeutes sont là pour prendre le relais.


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